« Sans l’islam, l’Empire franc n’aurait sans doute jamais existé, et Charlemagne sans Mahomet serait inconcevable » C’est ainsi que l’historien Henri Pirenne conclut en 1922 un article intitulé « Mahomet et Charlemagne » publié dans la Revue belge de philologie et d’histoire. Un article qui aura un certain retentissement.
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Expertises
Articles
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Sans Mahomet, Charlemagne aurait-il été empereur ?
22 mai 2018, par KONARZEWSKI -
Philippe Louis, président de la CFTC : il faut faire preuve de sérénité et pragmatisme face au fait religieux
28 août 2017, par REDACTIONLa CFTC prône l’adoption d’une attitude sereine et pragmatique face au fait religieux, son Présisdent, Philippe Louis, s’en explique.
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Le problème du mal
12 février, par Agnès PiglerÀ Londres, un détective découvre qu’un écrivain mourant provoque des catastrophes grâce à des pouvoirs télékinétiques. Sur son lit de mort, le célèbre romancier Morlar révèle qu’il se croit rempli d’une mission punitive contre l’homme et même Dieu. Partant de ce film, The Medusa Touch de Jack Gold, réalisé en 1977 et dont le titre français est La grande menace, la philosophe Agnès Pigler nous convie à partager un examen de conscience philosophique de la notion de mal. Cheminant depuis son origine, passant par son rapport à la liberté humaine, dans une série de 3 articles, Agnès Pigler nous mène jusqu’à la compréhension du mal comme mal absolu.
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Michel Maffesoli : Nous passons de l’idéal démocratique à l’idéal communautaire
8 novembre 2019, par KONARZEWSKIDans son dernier ouvrage, La faillite des élites, Michel Maffesoli poursuit son travail d’analyse de la mutation de notre société moderne vers le post modernisme qu’il définit désormais comme le passage de l’idéal démocratique à l’idéal communautaire.
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Finir avec le régime totalitaire islamiste
13 mars, par IDJADI DidierDidier IDJADI, sociologue au CNAM et réfugié politique iranien, alerte à nouveau sur l’urgence et la nécessite de mettre fin au Régime de la République islamique d’Iran.
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Jean-Louis Bischoff : L’enseignement du fait religieux n’est pas une entorse à la laïcité mais sa pleine application
30 octobre 2017, par REDACTIONJean-Louis BISCHOFF, Philosophe et directeur de la recherche à la FEDE : L’enseignement du fait religieux n’est pas une entorse à la laïcité mais sa pleine application.
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Déclaration-pétition sur l’enseignement du « Monde russe » par Public Orthodoxy
17 mars 2022, par REDACTIONDans une solide argumentation théologique et liturgique publiée sous la forme d’une déclaration-pétition, le Centre d’étude du christianisme orthodoxe de l’Université de Fordham de New-York en collaboration avec l’Académie d’études théologiques de Volos démonte et condamne l’hérésie du concept idéo-théologique de « Monde russe » auquel se réfèrent Poutine et le patriarcat de Moscou pour justifier l’invasion et la guerre en Ukraine.
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Du principe de neutralité et de la restriction de la manifestation des convictions
3 octobre 2017, par KONARZEWSKILa citation « une opinion n’est choquante que lorsqu’elle est une conviction » tirée des Promenades philosophiques de Rémy de Gourmont, illustre bien la problématique dans laquelle la "Loi travail" voudrait enfermer le terme conviction : les convictions des salariés et leur manifestation seront désormais soumises à l’appréciation du chef d’entreprise dans le cadre du règlement intérieur. Aussi, penchons nous sur le terme « conviction », sur sa sémantique et sur le plan juridique dans lequel (…)
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Marquer les fêtes de Noël en mairie : un projet toujours délicat
15 décembre 2020, par REDACTIONChaque années les décoration, marchés, crèches et sapins de Noël reviennent poser aux équipes municipales l’épineux problème du respect de la laïcité. Un problème difficile à trancher et auquel même la jurisprudence suprême du Conseil d’État ne répond pas toujours explicitement. Explications.
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Vivre sa mort de tous les jours.
30 octobre 2020, par MAFFESOLILe danger guettant chaque civilisation, quelle qu’elle soit, ce n’est pas la mort, mais bien la peur de la mort. L’aseptie sociale que celle-ci entraine est,indubitablement, l’indice d’une décadence achevée !
C’est en acceptant de vivre sa mort de tous les jours que l’on peut mériter de vivre. La reconnaissance de la finitude humaine étant cela-même qui conforte le vouloir-vivre, individuel et collectif, caractérisant toutes les sociétés équilibrées. Peut-être est-ce cela dont il est (…)
Croyances et Villes