Les trois Trésors
Les trois Trésors sont les fondements la religion bouddhiste. Cet article vous explique pourquoi.
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Religion pour les uns, philosophie pour les autres, par delà l'emblématique et révérée figure tibétaine du Dalaï Lama, cette rubrique vous emmène à la découverte du bouddhisme : histoire, écoles, enseignements, fêtes et rites, temples, actualité. En France, le bouddhisme est synonyme de communautés étrangères paisibles et discrètes.
Les trois Trésors sont les fondements la religion bouddhiste. Cet article vous explique pourquoi.
La doctrine de la production conditionnée est "l’illumination", socle sur lequel repose tout l’enseignement du Bouddha. C’est à cela que Siddhartha s’est Éveillé sous l’arbre bodhi. La nuit où il parvint à la boddhéité, Siddhartha méditait sur sa vie actuelle, sur ses vies passées, les vies passées et futures de tous les êtres, puis sur la loi de causalité. Il comprit, en commençant par lui-même, que tous les êtres façonnent leur destinée par leurs actions. Il a vu également comment tous les (…)
La production conditionnée ou coproduction conditionnée (pratitya-samutpada, ) est un concept bouddhique expliquant que tout phénomène apparaît en fonction d’une cause et d’un lien avec une autre chose : “L’un existe parce que l’autre existe. L’un n’est plus parce que l’autre n’est plus”. La production conditionnée s’exprime par douze liens causaux (nidana) qui figurent dans la roue du devenir. Tous les enseignements du Bouddha reposent sur la production conditionnée. Ainsi, les Quatre (…)
Le bouddhisme Mahâyâna a proposé sa propre manière de comprendre le Bouddha. Selon le Mahâyâna, la compréhension du bouddha peut être approchée de trois côtés différents. Ces trois approches sont connues sous le terme de trikaya (littéralement trois corps) d’un bouddha. Ce ne sont évidemment pas trois corps distincts mais trois aspects ou propriétés de la vie d’un bouddha. Le premier corps d’un bouddha est le nirmanakaya (corps de manifestation ou corps de l’action), le ’corps de (…)
Après avoir enseigné la Voie moyenne, le Bouddha a exposé les Quatre nobles vérités. Ce sont : Ce sont : la vérité de l’existence de la souffrance, la vérité de l’origine de la souffrance, la vérité de la cessation de la souffrance, la vérité des moyens pour arriver à la cessation de la souffrance - ou vérité de l’Octuple noble chemin. Le bouddha a commencé par expliquer la noble vérité de l’existence de la souffrance. Cette première vérité est que la vie est incapable de nous offrir ni (…)
Le nirvana dans le bouddhisme est l’extinction de tous les désirs de ce monde qui libère l’homme de sa condition de souffrance, de l’illusion (maya) et de l’ignorance (avidya). Il est nirvana quand il est atteinte de l’Éveil dans notre vie et parinivarna quand il évoque la mort du Bouddha Shakyamuni. Etymologiquement nirvana signifie l’extinction du souffle et par conséquent la disparition, la mort. Cela en est encore le sens dans les expressions comme "entrer dans le nirvana". Ce (…)
L’exposé de la Voie du milieu et des Quatre nobles vérités constituent les premiers enseignements du Bouddha Shakyamuni. Il a tenu ce premier sermon, peu de temps après son Éveil dans le "Parc aux gazelles" de Sarnath qui se trouve à une dizaine de kilomètres de Varanasi (Bénarès). Après avoir atteint l’Éveil sous l’arbre de la Bodhi à Vajrasana (le « trône de diamant », l’actuelle Bodh-Gaya), le Bouddha est resté silencieux pendant cinq semaines, pensant que la vérité qu’il avait (…)
Le Bouddha a commencé son premier sermon par l’exposé de la Voie moyenne, équilibre entre l’auto-complaisance et le renoncement. L’idéal de la Voie moyenne ou Voie du milieu est une vie d’harmonie et d’équilibre, sans indulgence excessive envers soi. La voie du milieu (madhyama-pratipad) est la voie qui dépasse les extrêmes de deux points de vue partiels et opposés. Les interprétations de ce terme varient considérablement d’une école bouddhiste à une autre. La Voie moyenne est une (…)
La vacuité (sk. shunyata) ou non-substantialité est une notion propre au bouddhisme. On ne la retrouve dans aucun autre système religieux. La vacuité n’est pas le vide, elle est l’absence de substance statique et indépendante dans toute entité et tout phénomène. La vacuité (sk. shunyata) dans le bouddhisme s’applique essentiellement à la dimension de l’ego. Elle nie l’idée d’un ego permanent mais ce n’est pas un nihilisme dans le sens où le bouddhisme réfute la théorie "d’être et de (…)
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