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Jeux olympiques, religion et droits des femmes

Le 6 août dernier, le parlement italien a adopté une loi-cadre qui autorise le gouvernement à réformer l'organisation du sport au niveau olympique. Dans le même temps, une lettre du CIO adressée au Comité national olympique italien (CONI) met en garde ce dernier et exprime « ses graves inquiétudes » face à ce texte qui, s'il était adopté, « affecterait clairement l'autonomie du CONI » ajoutant qu'« appartenir au mouvement olympique exige d'être en conformité avec la charte olympique ». La menace est claire : dans le cas où les décrets d'application de cette loi seraient pris, l'Italie serait exclue des JO de Tokyo de 2020. Ce récent épisode italien semble démontrer après ceux de l'Inde, de Panama, d'Irak et du Koweit, que le CIO affiche bien plus volontiers son intransigeance à propos du respect du chapitre 4 de la Charte Olympique (qui définit les Comités Nationaux Olympiques et leur fonctionnement technique et financier) que vis à vis du Chapitre 1 définissant le Mouvement olympique et ses valeurs de non-discrimination, d'égalité entre les hommes et les femmes. Nous avons interrogé Annie Sugier présidente de la Ligue du droit international des femmes (LDIF) sur ces enjeux importants pour l'organisation française des JO de Paris en 2024.
Portrait de la rédactrice en chef
Olivier KONARZEWSKI
Directeur de publication - Philosophe
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Olivier KONARZEWSKI
Directeur de publication - Philosophe

Spécialiste de beaucoup de choses, éditeur de lettres d'informations professionnelles, consultant et professeur de philosophie, il a beaucou de cordes à son arc